L’homme de poussière

Aux invisibles passants eux seuls mon cœur voyant

Je passais l’autre fois près de vous, d’un oeil presque incertain, j’aperçus votre corps couché sur la poussière, recouvert d’un infime drapé de sable aurore, à peine pour réchauffer vos pieds nus d’autres voyages

Protégé sous ses plis, vous dormiez comme un homme, quelques denrées cachées vous gardaient dans la vie

Dans le couloir défait, je décalque à mon oeil un abri pour le lien

Ineffable présence où vous êtes appendu

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